Riviera Détente

#4 – De Funes

Et de ce jour là, je me suis dit franchement, même si j’ai 100 fois moins de personnes qui me regardent ou qui me lisent, je veux être mon propre ARTE Henry Michel

Un épisode trop alcoolisé, en présence de Patrick Patrick et d’une nouvelle invitée: Marie, originaire de St Tropez.
Au programme, du deuil en chansons et en bruits, du Galabru, du clash frontal avec Nicolas Canteloup, de la méditation amérindienne, des boîtes de nuit tropéziennes, une technique pour parler avec l’accent corse, et de la trouille.

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PATRICK – Riviera Détente ! Avec HENRY ! Je suis PATRICK PATRICK.
MARIE – Et je suis MARIE Saint-Clair, nous sommes en direct de la Lambda cave…
HENRY – Ohlalalalala ! * rires * Je suis un TOUT p’tit peu plus bourré que d’habitude… mais on va faire l’émission, avec le retour de PATRICK PATRICK, on applaudit ! * applaudissements * Et euh… et UNE invitée, on est trois, c’est la première fois depuis le début de Riviera Détente que nous sommes trois, et c’est la première fois aussi que nous accueillons une personne de sexe féminin, et c’est MARIE !
MARIE * d’une voix douce * – Bonsoir.
HENRY – J’t’ai pas dit bonsoir, bonsoir MARIE.
MARIE – Bonsoir.
HENRY – Ça va ?
MARIE – Très bien.
HENRY – Waoh… mais c’était très important pour moi que dans les 5 premières émissions on essaye de faire un quota quand même… Donc si MARIE est très drôle, c’est MARIE qui devra te remplacer pendant au moins 5 émissions…
PATRICK – Challenge…
MARIE – Oh…
HENRY – Alors justement PATRICK, c’est ton grand retour après avoir été absent dans l’émission précédente.
PATRICK – J’étais en vacances.
HENRY – Pfff HAHAHA t’étais en vacances ?! J’peux révéler ta profession ? * rires * Le mec est prof… Il est tout le temps en vacances ! Et donc c’est mon ami, mon meilleur ami, mon VRAI meilleur ami *rires*, mon vrai meilleur ami Bertrand qui a présenté l’émission avec moi, et ça a énormément plu tu sais !
PATRICK – Ah oui?
HENRY – Sur Twitter. Et justement je voulais aborder ce thème, c’est que y a eu… Waoh… ça a beaucoup plu PATRICK… à ta place euh, j’me poserais des questions…
PATRICK * las * – Ohlala…
HENRY – Twitter a aimé. Au niveau des visites, on est encore… ‘fin… le binôme PATRICK-HENRY est encore au-dessus mais…. il est, faut pas beaucoup. Rapproche-toi du micro.
PATRICK – Oui, bah je rigole c’est tout.
HENRY – Ça te fait rien ?
PATRICK – Non.
HENRY – Et sur Twitter y’a Alexandre Brachet, tu sais qui c’est Alexandre Brachet ? Alexandre Brachet c’est un garçon qui… alors j’te signale que tu connais Alexandre Brachet.
PATRICK – Ah sûrement oui.
HENRY – Tu te rappelles quand on faisait les cool’s… on avait bossé avec un truc qui s’appelait Upian qui faisait des trucs pour les présidentielles, des dessins animés, des jeux flashs et tout ? Enfin bref on avait fait un truc avec eux. Bah Alexandre Brachet c’est le mec qui avait fondé Upian. Et maintenant c’est devenu un producteur, ils font des sites, ils font des films, ‘fin c’est type important quoi…
PATRICK – Et donc ?
HENRY – Et il a tweeté : “Le meilleur Opus de la LÉGENDAIRE série Riviera Détente est sans aucun doute celui avec Bertrand” *rire d’homme saoul*
PATRICK – Pile. J’vais… j’vais dormir hein !
HENRY – Voilà mon seul but c’était de te rendre jaloux sur le truc. Tu l’as écoutée l’émission ?
PATRICK – Oui !
HENRY – Tu l’as trouvée bien ?
PATRICK – Ah ouais.
HENRY – Moi ce que j’ai bien aimé c’est qu’on a réussi à être Riviera Détente, mais dans un style différent.
PATRICK – Mais en plus je, je vous imaginais là où on est. Et je trouvais ça génial pour Bertrand.
HENRY – Oh c’est gentil c’est un vrai…vous voyez je choisis pas mal mes ami hein… quand même, ils ont quand même un cœur hein. Je paie pas MARIE, c’est PATRICK qui me l’a conseillée ! Depuis qu’on fait le début de Riviera Détente, j’me dis ‘“Ohlala il faut des nanas et tout” il m’a proposé des prénoms j’fais “Naaaaan, pas elle. Pas elle.” Il m’fait “écoute ! y’a p’têt MARIE…”
MARIE – Elle vaut le coup….
HENRY – …parce qu’elle est très drôle !
MARIE – Ouais.
HENRY – * rires * Mais euh… c’est pas ton vrai nom MARIE Saint-Clair, c’est pas possible.
MARIE – Bah détrompe-toi.
HENRY – Ça sort d’un porno québécois.
MARIE – Ouais ça sonne un peu porno ouais…
HENRY * avec l’accent québécois * – MARIE Saint-Clair !
MARIE – MARIE Saint-Clair ouais… Mais ça sonne bien hein !
HENRY – Et c’est ta voix naturelle là actuellement ou… ?
MARIE – Ouais. Ouais, ouais.
HENRY – D’accord. Donc on va faire du +15 sur les adolescents j’pense… Du +25 sur les 20-30 ans. J’sais pas si tu sais MARIE, mais on a un sponsor dans l’émission Riviera Détente ?
PATRICK – Oui. Non, elle sait pas.
HENRY – C’est un club échangiste de la région !
MARIE – Haha génial !
HENRY – Qui s’appelle L’auberge de la Patchole. Et j’te propose qu’on s’écoute tout de suite un petit jingle de l’auberge de la Patchole.
MARIE – Avec grand plaisir !

* Extrait jingle *

VOIX DE FEMME * accent du sud très prononcé * – Alors moi, au début je voulais pas y aller, c’est mon mari, y’avait beaucoup de réticences. Et puis j’ai dis “bon, pour son anniversaire, d’accord on tente le coup, alors on y est allés, on a commencé par une randonue, très sympathique, et puis de rencontres en rencontres, de fil en aiguille, avec toutes ces boissons gratuites, eh beh finalement on a passé un week-end de fou quoi ! Alors je dirais c’est un week-end très intense hein, très très intense, mais vraiment, à faire, à faire et à renouveler pour une expérience 100% romantique !
VOIX D’HOMME – Faites comme ce monsieur et venez découvrir l’ambiance délirante mais respectueuse de l’Auberge de la Patchole ! On ne range pas les boules de noël, c’est noël tout l’hiver à la Patchole avec nos deux bassins climatisés, régulièrement entretenus, notre sauna 8 places, notre bon feu de cheminée où les braises seront intenses ! L’auberge de la Patchole, un partenaire Riviera Détente !

HENRY – Tu connaissais pas l’Auberge de la Patchole MARIE ?
MARIE – ah bah non. En tout cas ça sonne bien comme nom hein !
HENRY – Ouais, c’est dans le 06 ! Toi t’es plutôt dans les établissements du 83 !
MARIE – Euh non, non non, pas trop mais euh…
HENRY – Parce qu’après t’es venue vivre dans le 06 ?
PATRICK – Oui.
MARIE – C’est à moi qu’on parle.
PATRICK – Pardon.
* rires *
HENRY – PATRICK t’es complètement éclipsé par MARIE ! Entre l’émission de Bertrand la semaine dernière et cet épisode c’est euh… les adieux de PATRICK, après Galabru…
PATRICK – Je patiente.
HENRY – Ah parce que tu crois que j’vais t’parler ? * rires * J’ai aucun truc à voir avec toi ! Alors MARIE, on est très heureux de t’avoir dans l’émission.
MARIE – Bah écoute j’suis ravie !
HENRY – Tu vas voir c’est un peu à l’américaine, très millimétré euh… Les parties vont s’enchaîner, je sais pas si tu vas avoir le temps d’en placer une.
MARIE – D’accord.
HENRY – Mais euh… Mais tu es la bienvenue ! Alors j’te cache pas que quand y a PATRICK qui m’a dit “Ouais, bon, y a MARIE, qui pourrait faire l’émission et tout”, bah j’ai voulu en savoir plus, alors euh… on s’est demandé en ami sur Facebook, c’est toi je crois qui est venue la première !
MARIE – C’est moi ouais ouais, c’est moi.
HENRY – C’est très important pour moi.
MARIE – Mais je savais que ça te ferait plaisir !
HENRY – Et on était ami et puis bon… je… je suis resté silencieux pendant un mois…
MARIE – D’accord.
HENRY – …parce que j’ai un peu observé le truc, j’ai voulu savoir bon “la personne elle veut faire Riviera Détente”, j’voulais savoir c’que ça voulait. Alors j’ai regardé un petit peu ton Facebook pour te découvrir ! * Bruit de verre, rires d’HENRY * Houla, PATRICK se sert très très fort ! Et j’ai, pour découvrir un peu la personne quoi ! Alors j’ai vu du jazz, j’ai vu que t’aimais beaucoup le jazz MARIE !
MARIE – Ouais j’aime bien !
HENRY – C’est très Riviero ça ! C’est très très bien ça !
MARIE – Ah ouais c’est totalement Riviero !
HENRY – Énormément de jazz dans tes artistes favoris !
MARIE – Ouais, c’est vrai.
HENRY – Beaucoup de selfies.
MARIE – Ah bon ? Tu trouves ?
HENRY * rires * – Oui, oui, ah nan mais pas TROP de selfies !
MARIE – Nan pas trop, la bonne dose !
HENRY – Beaucoup beaucoup de selfies, très bien. Par contre alors, faute de goût… J’vais vous dire… genre de meuf, qui met en couv’,une photo d’elle avec son mec. * applaudissements * Bravo ! BRAVO ! WOUHOU !!
MARIE – Alors euh…
HENRY – CA EXISTE ! 2016 ! Ça commence !
MARIE – Ouais mais alors, rien ne dit que c’est son mec ! Et je n’ai pas marqué “In a relationship with” tu vois ?
HENRY – Ah ! Tu t’es mis en…
MARIE – En rien !
PATRICK – Nan en fait je connais Jean-Luc, ils sont amoureux depuis quelques années hein…
HENRY – Nan mais ça, on n’est pas là pour parler de son mec ! Je dis juste, que c’est le genre…
MARIE – Nan mais rien ne dit que c’est mon mec ça pourrait être genre très bien être mon père!
HENRY – Bah ce serait… ce serait pire ! * rires * Je dis juste, nan mais je découvre avec le public ! Avec le Riviero qui écoute l’émission ! On veut savoir qui est MARIE.
MARIE – Mais en même temps le public a envie d’savoir…
HENRY – Il va falloir me croire, jolie personne, très bien. J’vais sur le Facebook, elle écoute du jazz, ok. Elle fait des selfies, tin tin… Mais j’veux juste dire, type de meuf qui fait des photos avec son mec en couverture quoi.
MARIE – Ouais, mais alors…
HENRY * applaudit * – Bravo.
MARIE – D’accord, j’suis pas d’accord. Moi je trouve que la faute de goût c’est de mettre euh… le Taj Mahal derrière quoi. Le mec il y a jamais été, et il met ça en couv’. Ou une rivière dans laquelle tu t’es baigné cet été. J’suis désolée.
HENRY – Ah tu penses que c’est l’ostentation euh… de voyage par exemple, est plus hard que l’ostentation de bonheur, ou de couple ?
MARIE – Ouais.
HENRY – Mais pour des gens, être en couple c’est une ostentation de bonheur.
MARIE – Ouais c’est vrai.
* rires *
MARIE – Mais c’est pas drôle !
PATRICK – Mais c’est lui qui rigole, moi j’rigole pas !
HENRY – Nan NAN moi je disais… ‘fin, voilà, je… après j’ai apprécié, hééé…. j’veux juste te dire… ta photo de couverture ! Voilà !
MARIE – D’accord.
HENRY – Mais PATRICK aussi là, tu fais le malin mais t’as ta meuf en photo !
MARIE – Liker.
PATRICK – C’est pas ma meuf, c’est ma chérie.
* rires *
MARIE – Ma chienne on dit !
PATRICK – Ouais, et en couverture ouais. Et en plus y’a mes fils, et la fille de…
HENRY – Ouais, alors là c’est pas pareil.
MARIE – Mais ça t’énerve pas, toi, les gens qui mettent en avant leur famille ? Encore pire. C’est pire, c’est pire.
PATRICK – C’est p’têt qu’ils en ont, t’es jalouse toi ?
* rires *
MARIE – Non non, j’crois pas non.
HENRY – Euh non, ça m’énerve, moi j’suis très old school. Ton profil, c’est ton profil. Après tu vas mettre dedans des photos, dans les photos, de toi, avec machin. Mais photo de couverture en avatar c’est…
MARIE – Alors dans ton idéal, qu’est-ce que tu aurais aimé que je mette ?
HENRY – Alors * rires *, je peux pas le dire à l’antenne. Haha ! Je peux pas le dire à l’antenne. Nan mais attends j’t’ai pas dit :”Ohhh la nulle, c’est pas bien !” Je dis juste, tu vois, j’ai pas fait de jugement de valeur, j’ai dit :”le genre… qui met des photos de couple…”
MARIE – Et quand tu applaudis après, c’est pas un jugement de valeur ?
* rires *
HENRY – Nan mais attends, on te bizutait, c’est pas grave. Alors vous savez que depuis le début de Riviera Détente on est plutôt BIEN placé sur iTunes… iTunes, au niveau des classements des podcasts on est surtout bien classé au niveau des podcasts comédie. Et donc nos concurrents tu sais qui c’est ? Euuh MARIE ?
MARIE – Euh Rire et chansons ?
HENRY – Exactement ! On est en concurrence avec les podcasts des radios généralistes. Il y a trèès peu de podcasts indé en comédie. Donc du coup euuh dès le premier épisode… grâce à twitter réseaux sociaux et tout on s’est BIEN placé ! Ecoute, on est tout le temps dans le top 20.
MARIE – Ah cool
HENRY – Podcast Comédie… France. Et donc on se tire la bourre avec… Rire et chansons… Ruquier… les Grosses Têtes, les podcasts des radios généralistes qui font de la rediff quoi. Comme les vieux ils ne savent pas utiliser iTunes, du coup nous on se positionne bien parce que ils écoutent surtout à la radio quoi tu vois. Et comme il y a très peu de podcasts indépendants qui font ce truc nous on s’en sort bien. Par contre PATRICK j’ai remarqué que les podcasts qui étaient numéro 1 dans le classement, c’était toujours des podcasts d’imitation…
PATRICK – hmmpfs…Je sens que je vais y passer !
HENRY – Hu hu hu ! C’est euuh…
PATRICK – C’est parti…
HENRY – Et le numéro 1…Le numéro 1 de tous les podcasts c’est Nicolas Canteloup !
PATRICK – Ouais…
HENRY – Et il défonce tous les autres podcasts en comédie
PATRICK – Oué oué il est mort ! (sic)
HENRY – Donc si on.. Si on… Il est MORT ?!
PATRICK – Face à moi il est mort !
HENRY – HA HA HA … Donc si on veut monter des places dans le classement au niveau de ce podcast il faut faire de l’imitation ! Tu sais imiter des personnalités politiques ?
PATRICK – C’est parti. Ouais.
HENRY – Alors c’est parti !
PATRICK – Les femmes c’est MARIE hein !
HENRY – Huhuhu
MARIE * dans un souffle * – Putain…
HENRY – J’ai prévu que pour toi pour l’instant ! Si MARIE veut… Haha Si MARIE veut après on pourra en faire sur les femmes ! Alors c’est parti pour le BILLET D’HUMEUR de PATRICK PATRICK !
*Lancement de musique de synthé joyeux de fête foraine*
HENRY – Bonsoir à tous pour le billet d’humeur de PATRICK PATRICK, alors PATRICK ça va aujourd’hui ?
PATRICK – Ça va super bien !
HENRY – Alors on va lire l’actualité du jour, que tu vas nous commenter par des imitations ! Haha ! « Alors aujourd’hui, à Jarnac, François Hollande a rendu un hommage appuyé * Rire nerveux de PATRICK en fond * à François Mitterrand ».
*blanc*
PATRICK * en riant* – C’est impossible tu le sais !
HENRY – « À Jarnac François Hollande a rendu un hommage appuyé à François Mitterrand » !
PATRICK * tentant d’imiter Hollande * – Oui, Alors… François Mitterrand le dernier Président prêt…pour la France…
HENRY * riant aux éclats * – Attends tu fais qui ? Tu fais François Hollande là ?
MARIE – Il fait Mitterrand !
*Tous rient*
PATRICK – C’est terrible ! C’est affreux !
HENRY – Alors pour François Hollande tu dois parler jusqu’à ce que tu n’aies plus de souffle…
PATRICK – Ouais !
HENRY * le ton redescendant * – Et partir comme ça…
PATRICK – D’accord.
MARIE – Ah oui !
HENRY * imitant Hollande * – Je voudrais rendre hommage…à François Mitterrand.
MARIE – Il le fait bien !
PATRICK – Oui ! Mais oui oui !
MARIE – Oui !
HENRY – Allez vas-y fais- le ! Alors… Tu rends un hommage appuyé à François Mitterrand.
PATRICK * essayant à nouveau l’imitation de Hollande * – Alors François Mitterrand…
HENRY * s’esclaffant en tapant des mains devant la performance pauvre de PATRICK* – Il a l’accent ! Il a l’accent d’euuh…
MARIE – De Bron !
HENRY – Du nord !
PATRICK * tentant de plus belle * – Alors François Mitterrand… Il était un super président.
HENRY * à bout de souffle * – C’est bien ! C’est bien !
PATRICK – J’apprends hein…
HENRY – Il y a du progrès ! Tu penses que son discours, ça sera *incompréhensible*
* éclats de rire *
MARIE – Il s’est concentré sur la…
HENRY – Il rend un hommage appuyé à… Non mais tu dois faire… c’est un billet d’humeur comme Nicolas Canteloup tu dois trouver un truc drôle en plus !
PATRICK – Ouais mais attends sérieux ?!
HENRY – Tu dois imiter, tu dois trouver un truc drôle s’il te plaît. Allez ! « Déchéance de nationalité, Manuel Valls affirme ne pas vouloir créer d’apatride ».
PATRICK * essayant d’imiter Manuel Valls * – Je considère que…*rire de HENRY* Mais tout le monde fait comme ça ! Je considère que…les français… nés en France… de bi nationalité Algérienne ne sont pas considérés comme des apatrides.
HENRY – Mais pourquoi il dirait ça !
* rires *
PATRICK – Rien à voir !
HENRY * imitant PATRICK qui imite Valls * – Ne sont pas considérés !
* rires *
HENRY – En vrai je ne saurais pas imiter Manuel Valls. Enfin, « François Mitterrand aurait 100 ans aujourd’hui ! »
* Blanc et rire *
HENRY – François Mitterrand PATRICK… même MARIE elle sait l’imiter ! François Mitterrand, PATRICK !
PATRICK * remotivé * – C’est parti allez !
HENRY – « François Mitterrand aurait 100 ans aujourd’hui. »
MARIE * dans un souffle * – Oui je…
* rires *
MARIE – J’aurais 100 aujourd’hui et je suis… Non c’est pas ça ?
HENRY – C’est sans doute la pire imitation que je n’ai jamais vu de ma vie !
* rire *
PATRICK – Et le texte ! OUI J’AURAIS 100 AUJOURD’HUI ! Il sert à rien !
MARIE – Mais ! Le mec il critique quoi ! Il sait rien faire ni Hollande ni Valls et il a aucune blague et il dit des conneries et il vient me dire…
PATRICK * avec une pointe de fierté *- Je ne sais pas imiter !
HENRY – Allez on la refait ! On fait un battle. MARIE contre PATRICK ! C’est parti !
PATRICK – Ouais ! Le même personnage !
MARIE – Mais pas des politiques !
HENRY – Ah bah c’est un billet d’humeur. Canteloup il fait de la politique.
PATRICK – Allez c’est parti.
HENRY – « À Jarnac François Hollande a rendu un hommage appuyé à François Mitterrand ».
MARIE * inspirant * – Ah, je suis…
HENRY – Pfff Hahaha
MARIE – Il a dit de respirer comme ça !
* rires *
PATRICK – Pas du tout !
MARIE – Alors je respire comment ?
PATRICK – Mais fais comme tu veux moi je vais gagner en tout cas.
MARIE – Attends tu me coupes… * Dans un soupir * Aaah François Mitterrand… MAIS QUOI ? T’as dit de faire comme ça… François Mitterraaand… était un président…remarquable.
PATRICK – Ok ! Je reprends mes phrases. À moi !
HENRY – « À Jarnac François Hollande a rendu un hommage appuyé à François Mitterrand ».
PATRICK * imitant Hollande * – François Mitterrand était vraiment un grand président.
HENRY * s’esclaffant * – Mais pourquoi tu prends l’accent allemand à chaque fois que tu fais…hahaha
PATRICK – Au pire des pires j’ai gagné !
MARIE – Ah c’est vrai
PATRICK – Hollande j’ai gagné !
MARIE – Non, non ça c’est vrai
PATRICK – On peut lancer un vote.
HENRY – Manuel Valls c’est pas possible… Parce que je sais même pas ce que ce serait, imiter bien Manuel Valls. « François Mitterrand aurait 100 ans aujourd’hui »
MARIE * imitant Mitterrand * – J’ai 100…
* rires aux éclats *
MARIE * toujours imitant Mitterrand * – Ecoutez, J’ai 100 ans… aujourd’hui !
HENRY – Il est chinois ton Mitterrand ! C’est Tchang Mitterrand ! * personnifiant un Mitterrand avec un accent chinois typique stylisé * Ecoutez… j’ai 100 ans ! Ecoutez j’ai 100 ans !

* Musique Brésilienne de fond augmentant progressivement pardessus les rires et la conversation *

HENRY – Un correctif sur l’émission de l’année dernière… Non de… Oui de l’année dernière !
PATRICK – Il y a 3 ans !
HENRY – L’année dernière puisque c’était 2015, c’était l’émission où je parlais de mon grand-père et j’ai eu un mail de ma mère !
PATRICK – Ouii ! oh là là ! J’ai écouté, je me suis dit c’est pas possible c’est incroyable !
HENRY – Ah non non mais…
PATRICK – C’est vrai !?
HENRY – Ce que dit ma mère en rectificatif… c’est presque…pire ! Enfin pas pire, encore mieux ! Donc ma mère fait un mail. Elle m’envoie un mail. Elle a écouté l’émission. C’est la première que je lui ai autorisé à écouter en fait. Enfin elle a écouté la première sur les martiens et tout ça, elle m’a dit ne dit pas ton âge. La 2ème je lui dis ne l’écoutes pas. Et celle avec Bertrand elle l’a écoutée et elle m’envoie un mail, elle me dit « Agréable… un peu de délire mais agréable. ». Alors faut savoir que de la bouche de ma mère dire agréable ça équivaut à « Émission de merde ! » parce que ma mère depuis que je suis né elle dit que tout ce que je fais est magnifique tu vois ! C’est-à-dire que je fais une crotte sur une toile elle dit que c’est sublime ! On en est là tu vois. Quand je rate un truc elle dit que c’est super. Donc pour qu’elle dise « agréable » c’est qu’elle a détesté ha ha ha… Voilà déjà pour resituer le truc, donc quand elle dit « Agréable… * Prononcé dans l’audio * » Bah ça me tue. « Un peu de délire mais agréable » c’est…terrible, ça veut dire « Quelle émission de merde ! ». Alors elle me dit par contre, il y a 3 correctifs ça c’est important que je les mette. « Papy Lulu… » —je parlais de mon grand-père dans l’émission— « serait parti en courant rien qu’en entendant le mot propriété » parce que j’ai dit qu’il faisait venir des gens dans sa propriété. « Il avait construit son cabanon sur un terrain cédé par un ami ». Donc ma mère tient à dire que mon grand-père n’était absolument pas propriétaire, il n’avait pas de propriété, et qu’il était bien pêcheur et qu’il avait un petit cabanon sur un petit terrain cédé par un ami. Voilà, premier correctif. Donc il était encore plus pauvre que ce que j’ai dit sur l’émission dernier où Bertrand lui sa famille, sa généalogie c’était que des marchands d’esclaves, des trucs comme ça. Deuxième point « il travaillait beaucoup l’hiver ». Moi j’avais dit que l’hiver il se la collait et que l’été il travaillait… Non, il travaillait beaucoup l’hiver « car il faisait les oursins aux îles et les vendait lui-même au Lavandou. Donc il bossait aussi l’hiver. » Donc mon grand-père était encore plus pauvre que j’avais dit, encore plus travailleur que ce que j’avais dit. « Et il ne sculptait pas dans le liège fada ! ». * rire * C’est dans le mail « Dans des troncs de palmier ou d’olivier. Cela ne se sculpte pas le liège, sauf pour faire les faouques ou les bouchons ». Les faouques c’est les plateaux de liège dans lesquels tu sers la bouillabaisse mais l’intention y était et merci d’avoir parlé de lui. »

* MUSIQUE : Pour un flirt – Michel Delpech *

HENRY – Vous savez il y a 2 morts qui m’ont fait beaucoup de peine. La première, bon… Il y a 3 morts qui m’ont fait beaucoup de peine. La première c’est dans l’ordre Michel Delpech…

* MUSIQUE : reprise de « Pour un flirt » de Michel Delpech en finlandais *

HENRY * chante en reprenant les paroles* *rires* – Le deuxième décès c’est Pierre Boulez… on dit ‘Boulé’ ou ‘Boulèze’ ?
PATRICK – ‘Boulèze’ !
HENRY – Moi j’aurais plutôt tendance à l’appeler ‘Boulé’.
PATRICK – ‘Boulèze’ !
HENRY – Gros boulet héhé ! Et est-ce que je peux révéler votre profession ?
HENRY – Est ce que je peux révéler votre profession ?
* Acquiescement *
HENRY – Vous êtes tous les deux professeurs de musique ?
* Acquiescement *
HENRY – Vous avez tous les deux plus ou moins fait de la mysécologie ?
TOUS – Mosocologie
HENRY – Alors s’il y a bien deux personnes qui au moins, au moins, ont les… ont les… les armes intellectuelles pour appréhender Boulez et nous expliquer en quoi il faut écouter Pierre Boulez même après sa mort c’est bien vous deux. Mais là je, je ne suis pas dans l’humour hein. Est-ce que vous pouvez expliquer en 30 secondes pourquoi Boulez ça vaut le coup de l’écouter
PATRICK – Alors. Tu commences ou je commence ?
MARIE – Ouais, moi je vais pas dire grand-chose car je ne suis pas une très grande connaisseuse de Pierre Boulez, juste souligner plutôt sa technique de direction de chœur qui est extrêmement réputée. Il a dirigé des œuvres de Debussy de façon exceptionnelle. Voilà, après au niveau de la composition je n’ai pas énormément de connaissances, des connaissances plutôt basiques, voilà, mais il fait partie des plus grands génies de…
HENRY – Donc toi tu as pu vraiment apprécier ce qu’il faisait déjà dans, sur quelque chose de plus classique…
MARIE – Oui
HENRY – En direction de chœur, et ça veut dire que c’est comme les mecs qui font de l’abstrait, ils savent déjà faire du figuratif parfaitement.
MARIE – * rire * oui
HENRY – Donc là le mec sait diriger du classique parfaitement ?
MARIE – Ouais c’est un maître de la direction avec une technique et une gestuelle particulières
HENRY – Bon et toi PATRICK ?
MARIE – Et assez novatrice en fait.
PATRICK – Alors moi ce que j’aime chez Boulez , c’est * rire * ,c’est pas sérieux, en tant que compositeur c’est pour moi la figure essentielle du 20ème qui a tout remis en question
HENRY – Oui mais, si nous on est bête, il faut nous donner des exemples concrets parce que là tu fais de l’annonce, sur des points très concrets sur quoi il a débloqué la musique ?
PATRICK – Il a fait en sorte que rien, que tout sonne de façon différente par rapport à ce qu’on a l’habitude d’écouter
HENRY – Il a cassé les habitudes de la manière dont on faisait la musique
PATRICK – Au 20ème, oui. Mais…
HENRY – Mais c’est pas la musique qu’on écoute dans l’autoradio…
PATRICK – Non.
HENRY – …pour aller…
PATRICK – Et moi, moi en tant que musicien je n’aime pas Boulez.
HENRY – Tu prends pas de…
PATRICK – Non.
HENRY – Tu vas pas chez toi, tu vas pas…
PATRICK – Non.
HENRY – …écouter Boulez.
PATRICK – Non, aucun plaisir.
MARIE – Moi je ferais la même remarque, ouais.
PATRICK – Par contre, Par contre y a un plaisir intellectuel…
HENRY – Ouais voilà.
PATRICK – …immense sur ça…
HENRY – Tu vois ce que je veux dire c’est plus la partition qui est intéressante dans le délire que la réalisation de la partition.
* Acquiescement *
HENRY – Moi Boulez je ne connais pas bien, ma seule anecdote sur Boulez c’est qu’une fois PATRICK m’avait invité dans un, dans un studio de recherche…
PATRICK – Attends.
HENRY – …du son…
PATRICK – MARIE connaît.
HENRY – Comment ça s’appelle ?
PATRICK – C’était le CIRM.
MARIE – Oui bien sûr.
HENRY – Voilà.
PATRICK – C’est un centre de recherche musicale, je sais pas pourquoi il m’avait fait venir et on avait fait du bruit avec des instruments, on avait, on s’était amusé à faire des trucs. On s’était amusé à faire des trucs à l’envers avec des morceaux que tu enregistrais à l’endroit et que tu les passais à l’envers * rire * et mon œuvre consistait à dire Pierre Boulez à l’envers. Donc c’était “esailoub esailuob berreip” et à la fin on avait passé le morceau. Donc le morceau c’était juste Pierre Boulez passé à l’envers et repassé à l’endroit. Ça faisait : ‘Pierreuhh Boullez” “Pierreuh Boullez”. Maintenant dès que j’entends…
PATRICK – Oui!
HENRY – …le mot Pierre Boulez, j’entends : ‘Pierreuhh Boullez” “Pierreuh Boullez”. * rire *. Voilà ça c’est une sacrée anecdote. * rire *
PATRICK – Qui concerne que deux personnes sur l’histoire de l’humanité. * rire *

* Générique : Dilatation de membrane *

HENRY – On continue dans les imitations et dans les décès, donc Delpech on a rendu hommage on passera un morceau finlandais, on a parlé de Pierre Boulez, Michel Galabru.
Michel Galabri, Michel Doré t’as qu’à, t’as qu’à morver sur le micro pour exprimer ta peine… Humm… Moi on peut dire que je ne suis pas le genre de mec qui fait semblant d’aimer Galabru parce que chaque mois sur Twitter je postais la même vidéo, celle des carottes dans les sous doués où Galabru mange ses carottes et y a Auteuil qui joue au flipper et ça tape la table de Galabru. Et Galabru, qui essaye de manger ses carottes, il pète un câble et il fait * imitation de Galabru * :” Bon alors, alors, alors allez-y, continuez, jouez” * rire * “mais je n’abandonnerai pas, je n’abandonnerai pas, ça fait 5 ans, ça fait 5 ans que j’essaye de manger mes carOOTTTES! Et je n’y arrive pas.” Voilà, et ça, ça fait chaque mois que Dieu a fait que je poste cette vidéo.
PATRICK – Et MARIE, imite super bien.
* rire *
HENRY – Justement je voulais faire un dialogue imaginaire : Galabru – De Funès. Galabru arrive au paradis et je sais que tu imites très bien De Funès, PATRICK. * rire * Je voulais faire Galabru qui était accueilli par De Funès et De Funès qui lui explique en quoi fonctionne le paradis. * rire *. D’accoooord? * rire *
PATRICK – J’ai jamais eu des… jamais… * rire *
HENRY * imitation De Funès * – Oh * rire *
HENRY – Tiens merde je reçois des textos, des sextos d’urologue…
* rire *
HENRY – Apparemment, je vais enlever le son. * imitation De Galabru * – Oh, qu’est qui m’… * rire * s’qui m’arrive ? Je dormais tranquillemeeeent du sommeil du juste ! Et voilà que, que, je suis où ? Qu’est-ce que c’est ? Tous ces nuages.
PATRICK * imitation De Funès * – Oh ma Biche ! * rire *
HENRY * imitation Galabru * – Louis ! Mais qu’est-ce que tu fais ?
PATRICK * imitation De Funès * – Oh ma Biche ! * rire *. Tu t’qqsghqglsdyhifgqsdl paradis ?
* rire *
HENRY * imitation Galabru * – Mais qu’est-ce que tu fais là Louis ? Je croyais que tu étais morrrrrt ! Depuis des annéééees ! Qu’est-ce que tu fais ?? Dans ma chambre !
PATRICK * imitation De Funès * – Oh ma Biche tu es au paradis ! * rire *
HENRY * mort de rire * – De Funès algérien !
* Rires *
HENRY * imitation Galabru * – Mais je comprends pas, je me suis couché Louis ! Et te voilà dans le paradis ! Que, je, que, qu’est-ce qu’il m’arrive ?
PATRICK * imitation De Funès * – Mais tu es mort ma biche ! Tu es mort !
* Rires *
HENRY * imitation Galabru * – Comment ça? Je suis mort, j’ai même pas eu le temps de dire au revoir à ma famille, à ma chérie, c’est pas possible, j’ai pas atttttterri en enfer ? Avec tous les films que j’ai faits ?
PATRICK – C’est Francois Hollande !
HENRY * imitation Galabru * – Mais qu’est-ce que je fais au paradis??
PATRICK * imitation De Funès * – Mais ma biche, t’es, t’es, t’étais un homme tellement généreux ! Tellement, tellement gentil. M… Mais ma biche comment veux-tu êtres au par… en enfer !? T’es au paradis avec nous ! D’ailleurs y a Dalida avec moi.
* Rires *
MARIE * imitation Dalida * – Oui, je, moi je suis morte sur scène, et j’ai toujours voulu mourir sur scène, mais après je suis montée au paradis.
HENRY * imitation Galabru * – Eurhhh, comment ça se passe le paradis ? Je vais rencontrer que vous deux ?
PATRICK * imitation De Funès * – Oh ma biche non ! Tu vas rencontrer tout le monde des gendarmes à Saint Tropez !
* rires *
MARIE * imitation Dalida * – Ouif.
* rires *
HENRY – Super nouvelle !
PATRICK – Ça fait réducteur.
HENRY – Tout, tout * rire *
PATRICK – L’histoire de l’humanité, aujou…
* rires *
PATRICK – Y a Churchill, y a Jésus, y a tout le monde.
HENRY * mort de rire * – Y a Judas.
PATRICK * mort de rire * – Tout ceux qui meurent, ils…
HENRY *imitation Galabru * – Et comment ça se passe alors ? Je, je peux voler ? Je peux manger ce que je veux ? C’est imaginaireeee ? Comment ça se passe ?
MARIE * mitation Dalida * – Et bah tu as des cargaisons de fruits qui sont livrées tous les matins
HENRY * imitation Galabru * – Alors c’est l’enfer ! S’il n’y a que des fruits et des légummmmes ?
MARIE * imitation Dalida * – Nan nan nan nan nan, naaaaaaaaan, on est tous habillé pareil, on est nu sous une toge blanche et, ensuite, il y a beaucoup d’amour. Beaucoup d’amour et beaucoup de la musica.
HENRY * imitation Galabru * – Tu veux dire que, que j’ai moyen de faire l’amour avec Marilyn Monroe ?
MARIE * mitation Dalida * – Oui.
HENRY * imitation Galabru * – Et D-Dalida ?
MARIE * mitation Dalida * – Et oui, et oui, et Marylin elle était là hier soir.
HENRY – Genre y a, y a le soir, le concept de soirée.
PATRICK – Matin, midi, soir
HENRY – Y a minuit.
MARIE * imitation Dalida * – Tu peux, tu peux faire l’amour avec qui tu veux ! Les hommes, les femmes, tout le monde.
HENRY * imitation Galabru * – OHHHHHHHH. C’est, c’est formidable et vous connaissez des gens qui sont en enfer ?
MARIE * imitation Dalida * – Euhhhhh, Louis, tu connais ?
HENRY – ‘tain, si tu m’avais dit que Louis, Louis de Funès et Dalida étaient potes en fait… * imitation Galabru * – Et vous souvent ensemble ? Comme ça vous vous promenez ?
PATRICK * imitation De Funès * – Oh Oui ! ùhfghl * rires * J’sais pas moi je suis comme ça, je suis pas…
HENRY – PATRICK, quand il imite De Funès il fait un geste : il se griffe le visage. J’ai pas compris pourquoi * rires *
HENRY * imitation Galabru * – Et euh… Est-ce que… Est-ce que, comment… Comment ça se passe, je vais rencontrer le créateur ? Peut-être ?
PATRICK – Dalida ? C’est parti ! À toi.
MARIE * imitation Dalida * – Écoute-moi…
PATRICK – La réponse !
MARIE * imitation Dalida * – Moi je l’ai vou (vu), une fois.
HENRY * imitation Galabru * – Ah, il est passé qu’une fois au paradis ?
MARIE * imitation Dalida * – Oui il est passé qu’une fois, il a beaucoup de monde à voir, et m’a fait beaucoup de bien.
HENRY * imitation Galabru * – Et, et, et, et il ressemble à quoi alors ? Il a une barbe ?
MARIE * imitation Dalida * – Oui, il a une longue barbe blanche et une grande toge et, et il est divin.
HENRY * imitation Galabru * – Et il parle quelle langue alors ?
MARIE * imitation Dalida * – Il parle…
PATRICK – Le francais !
* rires *
MARIE * imitation Dalida * – Il parle toutes les langues.
HENRY * imitation Galabru * – C’est magique ! Et, et, et est-ce que j’ai une maison, j’ai droit à une maison au paradis comment ça se passe ?
MARIE * mitation Dalida * – Ya une…
HENRY – Regarde, elle regarde PATRICK comme s’il avait une idée depuis le début de l’émission * rires *
MARIE * imitation Dalida * – Y a une paillote.
HENRY * imitation Galabru * – Y a une paillote par personne ?
MARIE * imitation Dalida * – Ouais.
HENRY * imitation Galabru * – Je m’imaginais quelque chose d’un peu plus cossu, d’un peu plus, d’un peu plus grand quand même.
MARIE * imitation Dalida * – Cela dépend de ton niveau sur terre, de ton côté star.
HENRY * imitation Galabru * – Et donc toi tu n’as qu’une paillote ?
MARIE * imitation Dalida * – Oui, moi j’ai une paillote.
HENRY * imitation Galabru * – Et qui a la plus grande maison, alors, du paradis ?
* rires *
PATRICK * imitation De Funès * – Arrête de me regarder, moi Louis De Funès, je sais pas trop qui a les plus grandes maisons hein.
* rires *
HENRY – Et c’est l’heure du Carnet Loisirs, l’occasion de profiter des loisirs de la Riviera, de Monaco à Saint Tropez, en famille ou pour pécho. Alors si vous habitez la région le nom de Vincent Boursal ne vous est pas inconnu puisqu’il s’agit depuis plus de 30 ans déjà du sosie officiel de David Bowie. En hommage à l’artiste disparu, Vincent Boursal, qui ressemble vraiment trait pour trait à Bowie période… période Ziggy, se produira sur le port de Golf Juan demain soir autour de la discographie complète de l’artiste. Alors comme vous le savez sûrement Vincent Boursal est sosie et non chanteur, et chantera donc en playback les morceaux. La municipalité de Golf Juan vous remercie d’avance d’être compréhensif afin que les incidents survenus l’année dernière avec le même Vincent qui imitait cette fois-ci Dalida en playback ne se reproduisent plus. Merci de votre compréhension.
HENRY – Riviera Détente, PATRICK euh… PATRICK est parti aux toilettes, je suis… Je suis seul avec MARIE.
MARIE – Ouais
HENRY – Ça va MARIE ?
MARIE – Bah ça va bien
HENRY – Il est malade PATRICK hein ?
MARIE – Il est fatigué hein, je…
HENRY – C’est l’effet MARIE tu crois ?
MARIE – Je sais pas, c’est peut-être l’effet reprise du travail * respiration *, mais je pense aussi…
HENRY – * imite la respiration de MARIE * C’est l’effet… C’est l’effet Bertrand je pense, dans l’épisode précédent.
MARIE – Aussi, aussi.
HENRY – La pression.
MARIE – Tu vois, voilà…
HENRY – Il a voulu faire…
MARIE – Je pense qu’il ne le dit pas mais il a été très vexé…
* rires *
MARIE – Alexandre je ne sais plus comment…
HENRY – Donc j’ai vu… J’l’ai vu beaucoup boire au repas, tu vois…
MARIE – Ouais, il a beaucoup bu.
HENRY – Et euh… Et il est p…* rires * parti.
MARIE – Ça l’a assoupi là… Je… me semble.
HENRY – Il…
MARIE – Limite assommé.
HENRY – Complètement disparu, ça m’embête pour toi MARIE parce que… du coup, tu la fais seule.
MARIE – Mais moi je me sens très bien sans lui.
HENRY – Tu dis… Tu étais comme une infirmière pendant la deuxième guerre mondiale là.
MARIE – C’est vrai, c’est vrai.
HENRY – Parce que dans la disposition des bureaux tu es à côté de PATRICK et donc tu l’as assisté tout au long de cette expérience.
MARIE – C’est vrai je l’ai soutenu, ouais.
HENRY – Mais euh, je pense que… Alors tu vois je pense par contre une chose c’est que les rivieros vont t’adorer.
MARIE – Tu crois ?
HENRY – Ah ouais.
MARIE – Merci.
HENRY – Je voudrais qu’on fasse un petit point sur… l’état de tes membranes. * rires *
MARIE – Oui écoute…
HENRY – Est-ce que tes membranes sont, alors on est où… on va dire… un stade de l’émission avancé, est-ce que tes membranes sont correctement dilatées ?
MARIE – Écoute, là j’les regarde, j’les analyse, elles sooooont juste dilatées.
HENRY – Ah ! On n’est pas dans une dilatation totale.
MARIE – Ouais c’est vrai, c’est vrai que… que…
HENRY – Est-ce que tu as connu, dans ta vie, des occasions où ta membrane était plus dilatée que ça ?
MARIE – Il me semble quand même ouais, que j’ai connu une dilatation beaucoup plus importante.
HENRY – D’accord, est ce qu’il y a quelque chose qui… que je pourrais faire ? Qui pourrait t’aider à te dilater la membrane ?
MARIE – Euhhhhh, pourquoi pas une petite séance de méditation ?
HENRY – Ah ! Une séance de méditation.
MARIE – Mais oui ! Ouais ouais oui.
HENRY – Ça t’aiderait peut-être à…
MARIE – Moi je pense que ça me ferait du bien, ouais.
HENRY – D’accord, je pense qu’une petite méditation te ferait pas de mal, tu vas fermer les yeux et on va se mettre en conditions c’est parti, pour la méditation.

* Musique *

VOIX OFF – Mati macado, Ko ahau te rangatira
HENRY – Je suis le chef Atticala.
VOIX OFF – Ora ahau i roto i te iwi Amerika tonga
HENRY – Je vis dans une tribu d’Amérique du sud.
VOIX OFF – mattaya épilapama
HENRY – Les attouteques.
VOIX OFF – Ora taratahi matou i tou ao
HENRY – Nous vivons isolés de votre civilisation.
VOIX OFF – E kore matou e kite i tetahi i konei, ki te kahore kotahi: Frédéric Lopez, haere tahi Annie Drigot
HENRY – Nous ne voyons personne ici, à part une fois Frédéric Lopez, accompagné d’Annie Drigot.
VOIX OFF – Kua ratou to tatou kainga, i matou ki te hanga i nga mea katoa. Engari e te reira.
HENRY – Ils ont niqué notre village, nous avons du tout reconstruire. Mais ça va.
VOIX OFF – Ui ahau ki a koe ki te feruri i tenei: kei te haere koutou kamupene nohopuku rawa. Tou kamupene e hiahia ana te whenua o enei encêtres me whenua tūpuna o etahi, tahaetia to koutou kamupene tupuna whenua.
HENRY – Je vous demande de méditer cela : votre société va trop vite. Votre société veut la terre de ses ancêtres et la terre des ancêtres des autres, votre société a volé des terres d’ancêtres.
VOIX OFF – Kei te haere nohopuku rawa koutou kamupene.
HENRY – Votre société va trop vite.
VOIX OFF – Ko tētahi o aku whanaunga, haere ki te noho i roto i to outou ao.
HENRY – Un de mes cousins, parti vivre dans votre * rires * civilisation.
VOIX OFF – Ka korerotia e ia ki ahau e whakamahi koe nga kohatu wa katoa hono ki tetahi ki tetahi, ka taea e koe te kōrero, e kite, e rongo wehea koutou e te maha o nga maunga.
HENRY – Il m’a dit que vous utilisiez tout le temps des pierres connectées les unes aux autres, que vous pouvez vous parler, vous voir, vous entendre séparés par plusieurs montagnes.
VOIX OFF – Hoki ka korerotia e ia ki ahau e hanga e koe i roto i te cupcakes pepa, me e tangohia e koe he whakaahua ki o koutou kohatu, me te unga ia ratou ki te tahi atu mau melo o to koutou takoha. A ka kai koutou i te keke anake.
HENRY – Il m’a dit aussi que vous réalisez des petits gâteaux dans du papier, et que vous les preniez en photo avec vos pierres pour les envoyer aux autres membres de votre tribu. Et puis que vous mangez le gâteau seul.
VOIX OFF- Faaite tatou nga mea katoa. Ko te reira i roto i te iho.
HENRY – Ici, on partage tout. C’est dans la tradition.
VOIX OFF – Hoki ka korerotia e ia ki ahau e nga wahine, me nga tangata o to koutou takoha kei te tango i te pikitia o te tikaokao ki tonoa ki ētahi atu tangata, me te tahi atu wahine koutou kohatu.
HENRY – Il m’a dit aussi que des femmes et des hommes de votre tribu se prenaientt en photo la “takikouale” (tikaokao en Maori, comme quoi j’ai du flair !) pour l’envoyer avec votre pierre à d’autres hommes et d’autres femmes.
VOIX OFF – Matou, e kore matou e huna i to tatou mema
HENRY – Nous, nous ne cachons pas notre “takikouale”.
VOIX OFF – Ora tahanga tatou
HENRY – Nous vivons nus.
VOIX OFF – A na e kore matou e huna i te reira, a e kore e whakaatu i te reira.
HENRY – Et donc nous ne le cachons pas et ne le montrons pas.
VOIX OFF – Ka mea ia ki nga kaumatua o to tatou ao i parea ki te wharau tawhito.
HENRY – Il m’a dit que les anciens de votre civilisation étaient relégués dans des huttes d’anciens.
VOIX OFF – Ka korerotia e ia ki ahau i te tino āwangawanga koe, koe ahotea, a ka wehi o koutou Corp koutou.
HENRY – Il m’a dit que vous étiez inquiets, que vous aviez du stress et que vous aviez peur de votre corps.
VOIX OFF – E kore e wehi o te tetahi mea
HENRY – N’ayez peur de rien !
VOIX OFF – Kaua e wehi i te kotahi anake mea.
HENRY – N’ayez peur que d’une seule chose.
VOIX OFF – Tenei poriro Frédéric Lopez
HENRY – De Frédéric Lopez.

* Fin Musique *

HENRY – Alors est-ce qu’après cette séance de méditation ça va mieux MARIE ?
MARIE – Ah beaucoup mieux.
HENRY – Ah, ça va mieux !
MARIE – Ouais j’crois que même je me suis découvert une nouvelle membrane.
HENRY – Une nouvelle membrane ! Ah ça c’est la première fois !
MARIE – Ouais ouais, tu vois.
HENRY – C’est la première fois qu’on passe de, on rajoute une membrane.
MARIE – Ouais c’est ça !
HENRY – Ça m’embête au niveau du slogan parce qu’on est là pour dilater les membranes mais si c’est pour ajouter des membranes…
MARIE – Bah c’est… c’est peut-être encore meilleur ?
HENRY – Bah écoute ça fait très plaisir.
MARIE – Ouais
HENRY – Surtout à une fille du sud, rajouter une membrane et de la dilater à une fille du sud ça c’est vraiment très honorable.
MARIE – Limite un exploit.
HENRY – PATRICK ! Tu es sorti de ton coma éthylique ? Ou ? ça va ? J’avais une question MARIE ! La raison pour laquelle MARIE est 100% Riviera Détente c’est que c’est une fille de notre pays !
HENRY – Elle est née à Sainte Maxime dans le Var.
MARIE – Oui.
HENRY – Elle a été élevée au bon lait du Var.
MARIE – Oui.
HENRY – Ses parents sont Corses !
MARIE – Et oui.
HENRY – Elle a passé chacun de ses étés en Corse MARIE. Elle a connu la tristesse des hivers sur la côte. Et Sainte Maxime l’hiver je peux vous dire c’est une autre ambiance mais la mer blanche comme ça, ce soleil blanc d’hiver et ce bord de mer… Et après à partir du mois de mai on revit !
MARIE – Oui.
HENRY – Alors, tu allais quand même à la plage de Sainte Maxime ?
MARIE – Oui.
HENRY – À partir de quel âge tu commençais à y aller toute seule ?
MARIE – Á partir de…
HENRY – * rire * Ce sourire de pas très…
MARIE – C’est très intéressant, à partir de 16 ans.
HENRY – À partir de 16 ans ?
MARIE – Ouais.
HENRY – Tu avais un petit scooter ?
MARIE – Ouais, j’avais une DT50.
* étonnement d’HENRY *
MARIE – Ouais j’étais la seule à avoir ça car tout le monde avait le scooter et ciao. Et au début je prenais le solex de mon père qui était bien ridicule mais c’était bien pratique. Et ensuite j’avais une DT50 et j’en étais très très fière.
HENRY – Et c’était très important je pense, et là on… va souvent aborder le féminisme dans cette question, ne serait-ce que pour interdire à PATRICK certaines blagues mais c’était pas si commun que ça, tu vas me dire si je me trompe : Une nana qui dès 16 ans était mobile par elle-même en deux roues.
MARIE – Exactement, ouais, en deux roues. En plus style un peu moto et non pas scoot.
HENRY – Ouais.
MARIE – Voilà et j’étais très fière de ça et voilà je…
HENRY – Donc du coup tu, parfois tu ramenais les copines en soirée quoi.
MARIE – Ouais, HENRY.
HENRY – Pour les éviter de se faire ramener par des mecs.
MARIE – Je ramenais les copines…
HENRY – Et est-ce que les mecs acceptaient de se faire ramener ?
MARIE – Non.
* rires *
MARIE – Je ne sais pas si c’était un manque de confiance ou…
HENRY – Tu as fait tes études au collège à Saint Tropez.
MARIE – Et ouais et au Lycée du Golf.
HENRY – Comme dans Sous le soleil.
MARIE – Ouais c’est ça.
HENRY – Exactement, c’est incroyable. Alors la jeunesse de Saint Tropez elle est comment ? C’est ce qu’on peut s’imaginer, une jeunesse dorée ?
MARIE – Ouaiis c’est vrai après bon y a une, y a une… ‘fin je sais pas, il y a une petite rivalité entre tous les petits villages tropéziens : Cogolin, la Croix de la mer, Sainte Maxime, Saint Tropez. Donc si t’es de tel village t’es mieux quoté qu’un autre.
HENRY – Ceux qui avait la pire réputation c’étaient…
MARIE – C’est Cogolin, c’est des bouseux, c’est des bouseux !! Cogolin c’est des bouseux !
HENRY – Déjà le nom quoi.
MARIE – Mais même quand quelqu’un me dit encore aujourd’hui : je viens de Cogolin, je me demande si je vais vraiment lui parler.
MARIE – Nan mais vraiment, ça… Ça reste en soi quoi, c’est…
HENRY – Déjà le nom n’aide pas : CO GO LIN.
MARIE – ouais CO GO comme, comme…
PATRICK – Gocolin.
MARIE – C’est comme Coursegoulesl ici.
HENRY – Oui.
TOUS – Un air de famille.
HENRY – et le plus classe c’était Saint Tropez ? c’était celui à Saint Tropez ?
MARIE – Ah ouais, Saint Trop, Ramatuelle c’est là…
HENRY – Ramatuelle c’est quelque chose, je trouve ça plus classe que Saint Trop Ramatuelle.
MARIE – Ouais mais, mais y a vraiment très peu d’élèves.
HENRY – Parce qu’habiter à Saint Trop, vraiment il n’y a personne qui habite à Saint Trop.
MARIE – Si si si.
PATRICK – Personne n’existe à Saint Trop.
HENRY – Nan mais dans la… dans la haute ils habitent à Barbigoua tout ça quoi.
MARIE – Ouais, c’est vrai c’est vrai.
HENRY – Ramatuelle.
MARIE – Donc j’ai passé tous mes étés, tout le temps, et même jusqu’à très tard. J’ai l’impression d’avoir deux vies en fait.
HENRY – Donc tu as fait beaucoup de soirées tropéziennes etc.?
MARIE – Ouais
HENRY – Est-ce que le fait d’habiter sur place, euh, facilite l’entrée dans les boîtes etc. ?
MARIE – Ouais parce que depuis l’âge de 16 ans je rentre dans toutes les boites, on faisait les soirées étudiantes, les soirées du Bac etc., dans les grandes boîtes du Gayo , du Bal avec euh
HENRY – Enfin le Gayo, tu parles du Papagayo ?
MARIE – Ouais
HENRY – C’est pas non plus LA boîte où c’est dur de rentrer à St Tropez.
MARIE – Ah bah l’été vas-y hein, à l’époque…
HENRY – J’y vais, allez !
Et l’époque où tu sortais à St Trop, y avait déjà euh Jean Roch et tout ça ?
MARIE – Ouais c’était bien plus tard après hein Jean Roch, il a repris le V.I.P.
HENRY – Le V.I.P existait avant Jean Roch ?
MARIE – En fait y avait le BAL avant le V.I.P, c’était très très branché, beaucoup plus select’ que le Gayo en effet.
HENRY – Et tu y allais un peu ?
MARIE – Ouais beaucoup, voilà.
Et à l’époque c’était Philippe Corti qui mixait.
HENRY – Ah !? Bah on en a parlé dans l’émission précédente.
MARIE – Ah ouais c’est vrai ?
HENRY – Ouais !
HENRY – La faune de mec que tu pouvais rencontrer dans ce genre de soirée, euh, vous deviez vous faire assaillir, comment ça se passait ? Parce que c’est des mecs, c’étaient des mecs intéressants ? C’était quoi, Y avait quoi comme profils ? Y avait de tout, y avait des Ricains, des locaux des… fais nous rêver un peu !
MARIE – Y a pas mal de locaux et bon bah y a surtout des mecs, des parisiens qui… enfin, je le dis ? qui se la pètent quoi , enfin Paris quoi.
HENRY – Pourquoi ? Ils se la pétaient plus que les autres tu trouves ?
MARIE – Ouais ! Parce qu’ils sont contents de descendre sur la côte et ils sont contents de représenter Paris donc à ce moment-là ils se sentent euh, plus puissants que les autres
HENRY – D’accord
MARIE – Et donc eux on les…
HENRY – Ils le sont hein.
MARIE – Ils le sont… euh ouais, enfin alors ils le sont.
HENRY – Non mais c’est subi, je le subis comme toi mais ils le sont.
MARIE – Bah euh, pourquoi ?
HENRY – Bah parce qu’ils sont plus puissants que les autres. Parce que quand, dès que tu es jeune et que tu as un peu de talent il faut que tu te exiles [sic] à Paris.
MARIE – Ah ouais c’est vrai.
HENRY – Parce que tout se trouve à Paris, c’est un fait.
MARIE – Ouais ouais mais bon voilà quoi.
HENRY – Donc tu tombais dans les bras des parisiens ou pas ?
MARIE – Non ! Je tombais pas dans les…
HENRY – C’est BIEN ! Voilàaaa, ça c’est une bonne fille de la région !
MARIE – En fait c’est marrant mais on recherchait plutôt les gens connus en fait.
HENRY – Ah ouais ! Et t’as fait du Star-Fucking un peu ?
MARIE – Un peu ouais.
HENRY – Naaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaan.
MARIE – Non mais là par contre… ça reste personnel.
HENRY – Arrête !
Dis au moins le secteur.
MARIE – Le secteur ? Non ! Non pas le secteur…
HENRY – Bah ça sert à rien de dire euh j’ai baisé des stars si tu dis pas un nom quoi.
MARIE – Non je dis pas de nom.
HENRY – Nom mais qu’est-ce que ça peut lui faire ? Tu crois que sa carrière va être brisée parce qu’une nana sur un PodCast ?
MARIE – Non alors c’est que le pire c’est que vous allez vous fendre la gueule.
HENRY – Ah bah oui c’est si c’est Patrick Timsit ou…
MARIE – Non c’est pire que ça ! J’ai fait un acteur de AB production quoi, le Miel et les abeilles quoi.
HENRY – Aaaaaaah, c’est qui ? Le nain ? Le petit nain ?
MARIE – Non il s’appelle Anthony Duprey.
HENRY – Aaah ! Anthony Duprey ! Mais tout le monde connait bien Anthony Duprey, celui avec les yeux bleus là ?
MARIE : Ouais…
HENRY – La petite brosse là, ouais il était pas mal, je pensais qu’il était gay.
MARIE – Non.
HENRY – Bon, c’est pas non plus euh, c’est pas Robert de Niro quoi.
MARIE – Non ah non.
HENRY – Mais c’est bien quand même, enfin c’est bien, pfff, c’est même pas bien.
MARIE – C’est même nul hein.
HENRY – Et vous y alliez entre copines, entre copines et copains.
MARIE – Ouais on y allait entre copains et entre copines, on allait à la plage, on allait prendre l’apéro dans les endroits branchés, au château de la Messardière, les choses un peu huppés, pour se montrer, ensuite on rentrait, on se préparait pendant des heures et voilà, on partait
HENRY – C’est fou parce que tu as du rencontrer ma femme quoi, c’est obligé quoi.
MARIE – Ouais, je euh, c’est possible
Elle faisait le même genre de vie ?
HENRY – “Elle faisait le même genre de vie”, elle exerçait le même genre de profession ?
MARIE – Je sais pas.
HENRY – Non non mais c’était la même période et les mêmes endroits donc c’est … c’est assez rigolo 
Donc voilà, c’est fini pour l’introduction de MARIE.
PATRICK – De très belles chattes !

* Interlude musical de qualitay *

MARIE – Non mais t’as quelque chose à dire ? Bah dit alors, donne un argument qui…
PATRICK -
Non je suis allé faire pipi parce que euh…
HENRY – Il est réellement allé faire pipi.
MARIE – Bah va chier alors maintenant.
PATRICK – Je pense aux auditeurs.
MARIE – Non mais je suis pas lèche-cul, je dis la vérité, tu penses aux auditeurs ?
Qu’est-ce que t’as dit depuis le début de l’émission ?
HENRY – En fait c’est pas moi l’auditeur-type de cette émission, c’est PATRICK, parce que moi je suis du coin donc ça m’intéresse d’avoir l’avis d’une Tropézienne, c’est magnifique, c’est magnifique, c’est comme une race de, c’est une race extraordinaire.
PATRICK -
Allez ! Émission suivante.
HENRY – C’est magnifique d’avoir une Tropézienne pure sang, c’est rare, profitez-en !
Alors PATRICK, ton avis sur tout ça?
…
Alors PATRICK il se sent exclu vous savez pourquoi ? Il est né à Lyon ou à Venissieux ou un truc comme ça.
PATRICK – À Lyon, à Bron!
HENRY – À Bron!
On parlait de Cogolin…
MARIE – On parlait de Coursegoules mais Bron c’est pire que tout.
HENRY – Bron, ça veut dire d’avance c’est… pfff Bron!
PATRICK -
T’as loupé ta vie quoi.
HENRY – Et t’es quoi? Bronnais ? Bronois ?
PATRICK -
Je sais pas comment ont dit.
HENRY – Tu sais même pas ?! Vous vous appelez même pas entre vous quoi.
MARIE -
Ils ont pas d’appartenance.
PATRICK – Mais j’ai jamais vécu à Bron parce que j’ai vécu à Lyon.
MARIE -
C’est intéressant hein? Hein? On parle de moi, on dit de moi hein?
HENRY -
Tu te moquais de MARIE mais alors toi hein, c’est pire. Bon bah voilà il nous fallait une mauvaise émission.
PATRICK -
Voilà, je suis né à Bron.
HENRY -
Alors je voulais faire euh, j’ai pris quelques notes… en fait au début cette émission devait être sur les mystères de la Provence, j’ai acheté un livre exprès qui s’appelle les Mystères de la Provence.
PATRICK -
J’ai hâte.
HENRY -
Je n’ai absolument rien préparé donc il faut le réserver pour l’émission suivante.
PATRICK -
Ah non !
HENRY -
Mais j’ai même pas le livre ! Il faut que j’aille le chercher à l’étage et tout, tu veux que je le cherche ? Mais attends le livre il est comme ça et il faut qu’on trouve dedans des mystères.
PATRICK – Ouais c’est dommage.
HENRY -
Ouais c’est pas non plus…
HENRY -
Tu parles Corse ?
MARIE -
Non ah non, je connais que les gros mots en Corse, parce que ma mère quand elle s’énerve, donc elle nous injurie en Corse.
HENRY -
Ah? D’accord, vas-y dis-nous quelques gros mots Corses.
MARIE -
Ah je sais pas euh… Ch’è tù crebi !
HENRY -
Crédou Crébi!
Ça veut dire quoi ?
MARIE -
Que tu crèves !
HENRY -
Hahahah (x5), c’est bien ! Crétou Crébi !
MARIE -
Ch’è tù crepi ! Je me souviens qu’elle s’énervait.
HENRY -
Tu veux dire que ta mère disait quand vous étiez enfants… ?
MARIE -
Oui.
HENRY -
Que tu crèves, c’est ça la Corse ?
MARIE -
Oui c’est ça elle s’énervait contre mon frère et moi on avait un an, on a toujours un an de différence et donc elle le disait plus à mon frère qu’a moi. Il a plus pris que moi.
HENRY -
Ton frère il a un de plus ou de moins que toi ?
MARIE -
Il a un an de plus ouais.
HENRY -
Que tu crèves !? Comment tu peux dire que tu crèves à des enfants ?!
J’imagine bien dire à ma fille * accent Corse aléatoire *: “Putain mais arrête de faire du bruit, que tu crèves ! En France, en métropole, sur le continent, tu peux te prendre un procès pour ça.
HENRY -
En fait j’ai trouvé un truc pour les Corses, je sais EXACTEMENT faire l’accent Corse, tu sais comment le faire ?
MARIE -
Ah non dis-moi.
HENRY -
Tu dois connaître par cœur l’accent Corse ?
MARIE -
Ouais ouais je connais bien ouais.
HENRY -
Alors on va prendre PATRICK, qui sait faire aucun accent, je vais donner la règle à PATRICK , non non, je vais donner la règle à PATRICK et il va faire l’accent Corse immédiatement.
HENRY -
On va commencer avant, on va essayer de faire l’accent Corse avant sans que je t’aie donné ma leçon, vas-y PATRICK dit un truc en Corse ?
Dis bonjour à tous les auditeurs de Riviera Détente.
PATRICK – Buongiorno.
HENRY -
Alors pour faire l’accent Corse, PATRICK, écoute-moi, regarde-moi , oh putain il feuillette des trucs et tout, il est insupportable ce soir.
Bon, pour parler avec l’accent Corse, tu dois parler avec l’accent interrogatif quand tu dis une phrase affirmative et parler avec l’accent affirmatif quand tu dis une phrase interrogative.
HENRY -
Exemple : je viens de Sartène tu vois 
“Je viens de Sartène ?”, tu parles avec l’accent interrogatif quand c’est affirmatif.
PATRICK -
Ouais…
HENRY -
Et quand tu poses une question, tu prends la tonalité affirmative. Alors vas-y 
“Vous voulez un café”, d’accord ? 
“Vous voulez un café !”
PATRICK -
T’as raison putain, c’est énorme.
MARIE -
Ah ouais c’est pas mal hein.
HENRY -
Est-ce que t’es d’accord avec ma théorie ?
MARIE -
Ouais! Ouais elle est efficace.
PATRICK -
Non elle est vraiment super.
MARIE -
Ouais ouais.
HENRY -
Elle est efficace ma théorie !
MARIE -
Ouais ouais.
HENRY -
Alors là je parle en affirmatif alors que c’est une question.
MARIE -
Ouais ouais, elle est vraiment très efficace.
* Interlude musical de qualitay *
HENRY -
(Passage en Italien)
HENRY -
On arrive à la fin de ce Riviera Détente, merci à tous de nous avoir écouté. C’était une émission compliquée pour moi.
Merci PATRICK.
PATRICK -
Merci.
HENRY -
Tu sais qu’il va falloir revenir dans quinze jours, là, ce coup-ci, on va pas faire… on avait prévu de faire des émissions, mais il est pas capable de faire des émissions ce soir, et surtout merci MARIE hein.
MARIE -
Merci à toi.
HENRY -
T’as été très courageuse.
MARIE -
Oui.
HENRY -
Parce que PATRICK était très compliqué ce soir.
Et il vient de se servir un verre d’eau. J’aurais eu très peur d’enregistrer cette émission numéro 2 par exemple ou numéro 1, là c’est la numéro 4, ça va. Mais PATRICK je te préviens, faudra pas en faire deux d’affilée comme ça hein, ça va être très compliqué.
HENRY -
La prochaine émission sera destinée aux Mystères de Provence, si vous aimez le paranormal, les fantômes, les feux follets, ça va être une émission très intéressante. T’aimes les feux follets PATRICK ?
PATRICK -
J’ADORE.
HENRY -
T’as des posters de feux follets chez toi ?
PATRICK -
Par principe, c’est euh, non mais euh c’est génial, vraiment c’est euh…
HENRY -
Il est con ce mec, c’est pas possible.
HENRY -
MARIE, est-ce que tu crois aux fantômes les trucs comme ça ?
MARIE -
Non.
PATRICK -
Ok. Bah c’est pas drôle.
MARIE -
C’est ça qui est drôle, moi ça me fait rire.
HENRY -
Mais t’as aucune mystique ?
MARIE -
Non.
HENRY -
Tu es fille de Corse et tu as aucune mystique ?
MARIE -
Non.
HENRY -
Et t’as pas de mystique même de vie ? En disant aaaaah lui c’est l’homme euh…
MARIE -
Aucun. Rien.
HENRY -
Tu sur-analyses pas les trucs euh, t’es très terre à terre quoi.
MARIE -
Mais complétement cartésienne.
HENRY -
T’es méga terre à terre quoi.
MARIE -
Ouais méga terre à terre.
PATRICK – J’aime bien parce que depuis tout à l’heure tu dis euh, un quart d’heure avec MARIE pour dire que euh : “ Ah ouais c’est génial tu fais des, c’est pas des euh nul, en fait”. Et moi je dis “Ouais j’adore les feux follets “ elle dit “Ouais t’es trop con, dégage”.
Voilà.
HENRY -
Parce que je sais que tu t’en fous des feux follets.
Tu dis ça parce que euh…
PATRICK -
Non non je m’en fous pas non non.
PATRICK -
Je suis curieux.
HENRY – Et quand t’étais petit t’avais peur des extra-terrestres, des trucs comme ça?
PATRICK -
Non, non.
HENRY -
T’avais pas peur des extra-terrestres ?
PATRICK -
Non, non, j’ai eu peur des fantômes.
HENRY -
Moi j’avais peur des fantômes, des extra-terrestres, j’avais peur de tout ce qui, tout ça, tous ces [Inaudible]
À tel point que je faisais des insomnies à 13 ans parce que je lisais QUE des livres sur les extra-terrestres. À l’époque c’était la mode dans les années 90 des livres “Les dossiers secrets du FBI”.
Genre le FBI a décidé de vendre ses droits à une maison d’édition pourrie spécialisée dans l’ésotérisme tu vois.
Les Américains du FBI disaient : “ Hey on va vendre toutes nos histoires secrètes à cette maison d’édition pourrie dans la Provence !” Et je lisais ces livres et c’était, j’étais et euh, j’en ai déjà parlé dans mon blog etc. Mais le truc le plus traumatisant c’était qu’ils disaient que les extra-terrestres détectaient les personnes à kidnapper, par les fréquences mentales et donc, plus tu pensais à eux, plus tu les attirais…
Donc ça me rendait FOU, ça me rendait FOU parce que je pensais à eux parce que j’avais peur d’eux mais je savais que ça les attirait du coup je paniquais, du coup je pensais à eux et j’étais persuadé qu’ils allaient venir me chercher.
HENRY – Et tu crois pas euh, MARIE ?
MARIE – Mais pas du tout, et j’ai pas du tout été passionnée par tout ça.
HENRY – Et t’es pas une trouillarde ? On te dit : “Va dans le château”…
MARIE – Mais alors, mais aucunement trouillarde ! Rien hein !
PATRICK – Les fantômes et tout ?
MARIE – Non, non, aucunement.
HENRY – On te dit “va dans un château, va dans un cimetière” la nuit ?
MARIE – Ouais, aucun problème.
HENRY – Moi, tu me dirais d’aller dans un cimetière de nuit ?! J’ai 37 ans, 37 ans et euh, je suis père de famille etc. Les cimetières j’irais, mais euh, avec beaucoup de respect quoi. Et toi PATRICK t’irais ?
PATRICK- Non, non non non.
HENRY – Ah toi t’aurais peur, même maintenant.
PATRICK- J’envoie mes garçons en fait. Cet été, je leur ai dit : “ Super, super flip, vous allez dans un cimetière. “
HENRY – Et toi MARIE pas du tout donc ? Ça t’est arrivé plusieurs fois d’être en couple avec quelqu’un de plus trouillard que toi ?
MARIE – Non pas du tout, pas du tout, mais j’ai jamais eu vraiment de mec qui soit vraiment euh… qui ait l’esprit un peu ciblé là-dessus.
HENRY – Donc tu ne sors pas avec des trouillards.
MARIE – Ouais, voilà, je sors avec des robustes.
HENRY – Des robustes, et vous êtes tous les deux robustes et vous êtes contents dans votre robustesse.
MARIE – Ouais c’est ça.
HENRY – C’est pas triste ?
MARIE – Bah je sais pas hein, moi je te trouve triste aussi hein.
HENRY – Triste d’être trouillard ?
MARIE – Bah ouais, bah oui c’est attristant.
HENRY – Bah au contraire, c’est beau, parce que si on est trouillard c’est à dire qu’on croit à ce qu’il y ait un truc après !
PATRICK – Moi je suis d’accord.
HENRY – C’est gai ! C’est gai d’être trouillard !
MARIE -
Bah non, de lire des bouquins à la con, des théories à la con.
HENRY -
J’étais passionné par les extra-terrestres et tout.
PATRICK -
Est-ce que tu es allé, toi, dans un cimetière, à ton âge, là maintenant à 33 ans, seul, la nuit ?
MARIE -
Non mais ça fait très longtemps que j’y suis pas allée.
HENRY -
J’ai une anecdote que m’a raconté un grand-père, un grand-père c’est-à-dire c’est le grand-père de… enfin bon c’est compliqué mais c’est un grand-père.
Il m’a raconté que dans son village espagnol, le défi des enfants du village c’était d’aller à la porte du cimetière à minuit et d’enfoncer un couteau dans la porte du cimetière et de repartir.
HENRY -
S’ils faisaient ça, c’est qu’ils étaient des hommes, des vrais. Bon c’est une anecdote qu’il m’a racontée, je sais pas si c’est vrai ou pas.
Il m’a raconté qu’un soir, y a un des enfants du village, et à l’époque tu sais les enfants portaient des petites capes là , les enfants qui, en Espagne les enfant qui allaient, ils avaient des uniformes et des petites capes.
Et y en a qui est allé à minuit avec tous les gamins, qui attendaient à, allez, à 500m que le copain revienne. Il a enfoncé le couteau dans la porte, mais le problème c’est qu’il a enfoncé le couteau dans sa cape, au moment de repartir il a été tiré en arrière par la cape et il est mort de peur ! C’est GÉNIAL comme anecdote.
PATRICK -
Euh oui.
HENRY -
Il a enfoncé le couteau dans sa cape et au moment de partir il a senti qu’on le tirait en arrière, il est MORT DE PEUR et on a l’a retrouvé la cape poignardée à la porte du cimetière, mort.
T’y crois pas ?
PATRICK -
Non.
HENRY -
Bah euh pourquoi grand-père raconterait ça si c’était, si c’était pas vrai. Putain, t’es chiant.
Tu veux vraiment que l’émission se fasse pas.
HENRY -
C’est la fin de l’émission ?
MARIE -
Hey !?
HENRY -
Et là c’est une affirmation.
HENRY -
Voilà, bisous à tous euh…
Suivez-nous !
MARIE -
Ouais [Inaudible ]
HENRY -
Sur soundcloud, sur iTunes.
Prochaine émission, les Mystères de Provence et prochaine émission on va vous parler d’argent avec PATRICK.
HENRY -
C’est moins légitime cette fois-ci que les autres fois mais euh, on va parler d’argent, on va vous parler de moyens de pouvoir nous aider tout en ayant des goodies Riviera Détente, ça va être très sympa. Continuez à partager l’émission, à en parlant sur Twitter, sur Facebook, faites découvrir l’émission à vos amis, à votre entourage, parlez-en sur Twitter, on vous aime. PATRICK PATRICK s’excuse
MARIE -
Je sais même pas s’il a la force de s’excuser.
HENRY -
MARIE, est-ce que tu reviendras ?
MARIE -
Bah écoutez avec grand plaisir.
HENRY -
Ça serait incorrect que je te fasse revenir sans PATRICK quand même.
MARIE -
Euh je sais pas.
Moi je veux bien revenir avec aussi.
HENRY -
Je pense que les Lambdos vous signez pour avoir euh, MARIE plus souvent.
On aura MARIE en tout cas cette année, en tout cas c’est sûr.
MARIE -
Ouais merci beaucoup.
HENRY -
Salut mon PATRICK.
PATRICK -
Ouais ouais.
HENRY – Ça va ??
PATRICK – Ouais ça va ouais.

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