A voir aussi, la review de The Needle Drop, qui met très bien le doigt sur l’effet GBG, ce mélange de jubilation et de malaise social qu’on ressent après avoir bu trop de punch. C’est ce que j’aime chez eux.
Je ne suis absolument pas objectif en parlant de Get Back Guinozzi, puisque ce sont des amis d’une part, et que je les aime d’autre part1. Leur premier album, Carpet Madness, est sorti fin Octobre chez les anglais de Fat Cat Records, et l’accueil critique assez homogène : pop curieuse et boiteuse, délicieux métissage contrarié, entre Brixton et Toulon, entre les Antilles et New York.
Pour d’autres amis, ceux du magazine Magic!, Fred et Eglantine partagent les albums jalons de Get Back Guinozzi. Une sélection “one-o-one” qui ne dépaysera pas les érudits, mais dans laquelle vous trouverez sûrement un nouveau bonbon (pour moi, ça a été Evangelicals).
Pour vous aider à digérer, je vous ai facilité l’écoute en vous préparant cette playlist Spotify récapitulative .
Les GBG seront en concert pour les parisiens le 22 Novembre au point FMR, en première partie d’AUTRES AMIS, les Pains of Being Pure at Heart featuring Peggy de Buzzfeed, puis le 27 Nov à Toulon, le 28 Novembre à Lyon, le 29 Novembre à Dijon, le 30 re-à Paris, et le 1et Décembre DTC.
Alors, heureux ?
j’ai d’ailleurs à plusieurs reprises sur ce site parlé des GBG en Easter Egg, une petite recherche de “get back guinozzi” dans les archives nous fait remonter jusqu’en pfiou 2008 [↩]