L’Expression du Jour : être Bershon.

Wednesday, September 17th, 2008

Hello hello

Le concept n’est pas si récent que ça (2006, vous vous rendez compte, c’est presque un siècle sur internet), mais après quelques recherches j’ai été surpris de voir qu’aucun site francophone, PAS UN, n’a pas parlé de Sarah Brown et du Bershon.
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L’expression du jour : « That’s what she said »

Tuesday, April 29th, 2008

Après vous avoir éclairé sur « jumping the shark », « i drink your milkshake », « i can has cheezburger » et autres expressions cultes, laissez-moi vous parler du mythique « That’s what she said ».

De l’avis de mes amis américains et anglais, peu d’entre eux se souviennent avoir entendu l’expression avant que la série « The Office » version U.S n’en fasse une phrase culte, et vanne préférée de tous les garçons un peu coquinous.

Traduction aisée : « c’est ce qu’elle a dit ». Et application également facile : sortir cette réplique dès qu’une phrase prononcée par votre interlocuteur peut être prise de près ou de loin comme une évocation d’acte sexuel, le « she » devenant alors la partenaire fictive ayant pu prononcer la phrase.

Quelques exemples, bien qu’en français cela perde beaucoup de son sel :
Votre ami, soulevant une bûche après avoir coupé du bois « Oh Mon Dieu, elle est vraiment grosse et longue… » réponse : « that’s what she said ! »
Un autre ami évoquant son déménagement : « C’est vraiment trop épuisant, je vais avoir besoin qu’une copine vienne m’aider » réponse : « that’s what she said ! »
A la fin d’un jogging, un autre ami « wow, c’est fatiguant mais ça valait le coup de le faire » réponse : that’s what she said ! »

Attention, ne vous lancez pas dans cette activité, cela peut devenir très rapidement addictif. Même en réunions de business. Mais quel plaisir, en le prononçant, au milieu des regards interloqués, de reconnaitre dans la pièce celui qui, lui aussi, regarde « The Office ».

Michael Scott, le héros de « The Office », est un patron pétri de défauts, mais toujours au garde à vous pour lancer les vannes les plus indisposantes, dont le « That’s what she said » tient le haut du pavé. Cette vidéo, qui je pense vous fera rire même si vous n’êtes pas fan de The Office, présente un best-of des « That’s what she said » de la série (il faut comprendre l’anglais).

Et pour les fans de The Office ET de Twitter, voila l’objet culte à posséder absolument – profitez de la baisse du dollar pour acquérir comme je l’ai fait ce T-shirt « That’s what she twittered » chez Cottyn


Design par Simmy , droits réservés pour la photo.

Le buzz “I Drink Your Milkshake”

Monday, January 28th, 2008

Vous souvenez-vous du “Say Hello to my little friend” prononcé par Al Pacino dans Scarface, ou du “Did you fuck my wife ?” de De Niro dans Raging Bull ?
En ce moment, un petit nombre de fans souhaite ériger au rang de phrase culte une des répliques de Daniel Day Lewis dans “There Will Be Blood” de Paul Thomas Anderson, qui sort dans les salles en France le 28 Février prochain. Cette phrase, à quelques secondes de la fin du film, marque le triomphe cruel du héros, Daniel Plainview, tycoon amer et violent du pétrole, ayant tout sacrifié pour sa fortune.
Cette phrase, c’est “I…drink…Your…MILKSHAKE !”

Le grand intéret de cette réplique est de posséder une saveur différente mais tout autant agréable selon que l’on ait vu le film ou non.
Dans le film, le milkshake, l’action de le boire, et le trajet de la paille que Plainview prend le temps de bien mimer en boitillant, revet la métaphore du pétrole qu’il a dérobé à son interlocuteur, au gain qu’il en a tiré, ou la paille est le pipeline. La terrible succion qui s’en suit, la banqueroute totale, le cerveau qu’on aspire, la dépossession. I drink your milkshake.Même si vous n’avez pas encore vu le film, “I drink your milkshake” est tout autant savoureux – de nombreux éxégètes américains s’amusent déjà à trouver un tas d’emplois à cette phrase, notamment dans le domaine sportif : Tsunga a bu le milkshake de Nadal en 3 sets”, pas mal non ?
L’actualité peut également nous donner un usage magnifique de cette phrase : “Jérôme Kerviel a bu le milkshake de la Société Générale” !! “Jérôme Kerviel drank Société Générale’s milkshake ! He drank it up !”.

Sans considérablement spoiler l’histoire ni l’intrigue (mais j’avertis quand même), ci joint l’extrait de la phrase culte que l’on peut trouver sur youtube :

Vous pourrez toujours citer cette anecdote en cocktail pour plus tard, quand Day Lewis aura remporté l’oscar pour ce rôle (car il le remportera).
Et bien sur, comme ce blog est sous le patronnage incompréhensible des Lolcats depuis sa création , j’ai pu trouver le lolcat “i drink your milkshake”, juste pour la blague.
funny pictures

Le site dédié à la phrase culte : http://www.idrinkyourmilkshake.com
J’ai découvert le phénomène grâce, une fois de plus, à Mahalo : http://www.mahalo.com/I_drink_your_milkshake
La page allociné du film : http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=109788.html

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LOLCATS (suite)

Wednesday, June 20th, 2007

lolcats funny cat pictures
Décidemment, ce protoblog devient spécialisé…
Premier classé dans Digg ce matin : un article du Houston chronicle consacré au “phénomène” Lolcats. Le Lolcat syndrome fait même la couverture du quotidien.

L’article apporte un grand nombre de réponses aux questions que je me posais la dernière fois sur la genèse du phénomène. Selon la majorité des exégètes, la structure syntaxique de type “I”m IN UR xxxx xxxING UR xxxx” viendrait de starcraft et de la private joke de gamers “I’m in ur base, killin ur d00dz” (voir article wikipedia trés marrant). Une autre analyse linguistique du lolcode se trouve également ici (en anglais itou).

Inutile de préciser que l’auteur, Dwight Silverman, reçoit dans les commentaires de son article une volé de bois vert de la part de spécialistes en Lolcateries, lui reprochant de s’intéresser au phénomène avec deux ans de retard… Etrange, pourquoi le truc ressurgit maintenant ? Cela doit être directement lié au phénomène twitter et à l’apparition des Lolcats de page 404 (que je n’ai plus vu depuis quelque temps sur twitter d’ailleurs, la nouvelle page d’erreur étant inspirée graphiquement du noizo bleu).

A few days after my post about lolcats, this #1 digged Houston Chronicle article from dwight Silverman goes further into the explanation of the lolcat phenomenom. Interesting review. Note the mocking comments from lolcats specialists, saying Silverman is two years late. I suppose the phenomenom is more mainstream today after Twitter using it in its 404 error pages.

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Spécial Chats

Thursday, June 14th, 2007

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lolcat adaptation #1, originally uploaded by Kevin Steele.

Nous ne saurons jamais pourquoi mon premier post est sur les chats, alors que je n’en ai jamais eu, et que je dois penser à cet animal environs une fois par an.

1. D’où vient la mode des Lol cats ?
Twitter en a rempli ses pages d’erreurs, reprises par le Wiki des fans de Twitter. Des sites entiers sont dédiés à ces images, reprenant généralement le chat dans une situation cocasse, et une construction grammaticale récurrente (“I” + 3e personne du singulier, mots mangés, usage généreux du Z pour les pluriels). I can has Cheezburger? et lolcats2 en font leur spécialité, en faisant même des concours de caption, etc…Marrant !
En voulant en savoir un peu plus, j’ai découvert sur wikipedia que la déformation grammaticale employée pour les commentaires de ces photos était devenue un code à part entière, le Lolcode, consistant en des règles trés précises :

The caption is intentionally written with deviations from standard English spelling and syntax[4] featuring “strangely-conjugated verbs, but [a tendency] to converge to a new set of rules in spelling and grammar.”[5] These altered rules of English have been referred to as a type of pidgin[4] or baby talk.[6] The text is frequently in the form of a snowclone parodying the grammar-poor patois stereotypically attributed to internet slang.

Bref, j’adore ce genre d’appropriations communautaires, complètement inutiles donc indispensables.

Where does this lolcat hype come from ? Since twitter’s error pages to specially dedicated websites like “I can has Cheezburger?” or “lolcats”, there are plenty of ‘em. Do you know who began that ? Leave a comment if you have any idea.

2.Mon blog préféré sur les chats ne concerne qu’un chat : Mr Lee, sur lequel son propriétaire a fixé un appareil photo numérique de son invention, se déclenchant toutes les X minutes. Le résultat : un journal photo magnifique et poétique, qui m’a impressioné. On voit ce que vit un chat, et ses journées ne me semblent pas mal du tout.

My favorite cat blog : Mr Lee’s collar camera allows you to see what a cats see during his day trip. It’s poetical and fascinating.

3. Le spécialiste des minous de tout poil reste Cute Overload, le genre de sites qui fait faire “oooooooooooh QU’IL EST MIGNOOOOOONNN” aux filles. Spécialités de la maison ; chatons adorables, petites bestioles à croquer, etc… Le site que votre petite cousine va adorer.

The specialist of “awwwww he’s too cute” pictures : cute overload, a rather girlie site.

4. Peut-être légèrement plus pervers, stuff on my cat collecte toute photo consistant à poser un objet sur le chat de votre choix…sans le blesser bien sur. Le flegme de ces bestioles reste admirable.

“Stuff on my cat” is a funny place too, i’m always amazed about those flegmatic dudes.

5. Enfin, pour commencer la journée du bon pied, allez rendre visite à la galerie flickr de Junku, Airborne Cats : pour les chats saisis au vol, et les commentaires hilarants.

Don’t miss the “Airborne Cats” Flickr photo gallery by Junku, so funny for the snaps and the comments.

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