Archive for the ‘Music’ Category
Johnny c’est compliqué
Thursday, January 6th, 2011Disclaimer : je n’étais ni fan de Johnny Hallyday, ni fan de M. Enfin c’est plus compliqué que ça. J’avais beaucoup écouté le premier album de M à l’époque, j’avais même vu un de ses premiers vrais concerts je pense, c’était au New Morning, j’étais alors stagiaire™ à Paris™, oui, comme beaucoup de jeunes provinciaux qui se respectent j’ai eu mon stage™ à Paris™. Ca devait être en 1997 je pense. C’était dans une boite de prod de clips – ils filaient plein d’invites. Mais après j’avais décroché quand M était devenu populaire. Je l’ai croisé il y a six mois en revenant de Paris à l’aéroport, il était avec sa petite fille, il avait l’air sympa. (more…)
Spotify : Midimix
Friday, July 30th, 2010Midi Festival c’est fini, c’était top, j’en parlerai peut-être plus longuement dans un prochain post. Ou pas : les journalistes le font mieux, sauf quand ils ne parlent que du mistral et de la plage.
En attendant,
voici ma playlist, passée entre deux artistes pendant le week-end.
Ne figure pas encore dans Spotify mon mashup double rainbow, que je rend disponible ici pendant quelques jours, je donnerai le nom de l’artiste de la magnifique track electro de background après l’avoir retiré, par pure lâcheté juridique.
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Midi Festival 2010 : prog quasi complète et horaires
Friday, June 4th, 2010Spotify : playlist Country & Bluegrass
Tuesday, April 27th, 2010Spotify : playlist volcanique
Monday, April 19th, 2010Midi Festival 2010 : spoiler alert !
Thursday, March 18th, 2010Quelques petites infos en exclu (que cela reste entre nous) sur la prochaine édition du Midi Festival French Riviera.
Danielson : Moment Soakers
Tuesday, November 17th, 2009Guinozzique
Monday, November 16th, 2009Je ne suis absolument pas objectif en parlant de Get Back Guinozzi, puisque ce sont des amis d’une part, et que je les aime d’autre part1. Leur premier album, Carpet Madness, est sorti fin Octobre chez les anglais de Fat Cat Records, et l’accueil critique assez homogène : pop curieuse et boiteuse, délicieux métissage contrarié, entre Brixton et Toulon, entre les Antilles et New York.
Pour d’autres amis, ceux du magazine Magic!, Fred et Eglantine partagent les albums jalons de Get Back Guinozzi. Une sélection “one-o-one” qui ne dépaysera pas les érudits, mais dans laquelle vous trouverez sûrement un nouveau bonbon (pour moi, ça a été Evangelicals).
Pour vous aider à digérer, je vous ai facilité l’écoute en vous préparant cette playlist Spotify récapitulative
.
Les GBG seront en concert pour les parisiens le 22 Novembre au point FMR, en première partie d’AUTRES AMIS, les Pains of Being Pure at Heart featuring Peggy de Buzzfeed, puis le 27 Nov à Toulon, le 28 Novembre à Lyon, le 29 Novembre à Dijon, le 30 re-à Paris, et le 1et Décembre DTC.
Alors, heureux ?
- j’ai d’ailleurs à plusieurs reprises sur ce site parlé des GBG en Easter Egg, une petite recherche de “get back guinozzi” dans les archives nous fait remonter jusqu’en pfiou 2008 [↩]
Soirée de Poche – Kings of Convenience
Saturday, October 31st, 2009Ces canailles de la blogothèque ont encore fait un très beau cadeau à l’humanité, en nous offrant cette soirée de poche des Kings of Convenience, un de mes groupes préférés. Mer ils sont beaux.
Un appart d’architecte absolument dingue, une ambiance qui démarre en messe versaillaise, et se termine en messe d’école plus joyeuse mais toujours un peu timide.
Le récit de la blogo laisse entrevoir un Erlend Oye anxieux et maniaque, nous évoquant alors les précautions d’un Joao Gilberto, mon dieu musical. C’est encore une fois filmé avec talent et facilité, comme d’hab. C’est filmé au Canon EOS 5D Mark II, en HD mais avec ces optiques de photos qui permettent ces profondeurs de champs magnifiques. C’est très réussi.
En suivant sur twitter les préparations, repérages, et tournages des concerts emporter, puis en les regardant ensuite, il se passe toujours un étrange phénomène. Quand on apprend qu’un tournage a eu lieu, on regrette toujours de ne pas y avoir été. Jusqu’au jour où l’on voit la captation, et d’un coup, comme par magie, on a l’impression déjà d’en partager le souvenir. Et c’est peut-être ça la force des CAE.
Spotify Party ! #2
Tuesday, October 6th, 2009
Si cette horrible bannière suffit à vous repousser de la Spotify Party n°2, c’est que vous ne la méritez pas. Retournez à vos petites superficialités en écoutant Helmut Fritz. Parce que les sélections Spotify de cette semaine, elles sont authentiques, elles sont roots, elles sont white and black. Elles sentent le whisky et le tabac, elles ont le gout cuivré du sang dans votre bouche, lorsque vous vous réveillez au petit matin la joue collée au trottoir.
Elles ont le prénom d’un barman qui essuie ses verres en vous regardant pleurer une Tracy ou une Amanda, vous ne vous en souvenez plus. C’est pour ça que vous pleurez d’ailleurs.
Spotify Party ! #1
Tuesday, September 15th, 2009
Vous aviez aimé la saison dernière mes 5 playlists Spotify de la semaine ? Vous adorerez la Spotify Party. Encore plus de playlists, de Lol, de bizarreries, de méga bonne musique, on se croirait sur NRJ dans les années 80 tellement cette certitude est forte, vous en tremblez tellement que vous avez peine à cliquer pour voir cette page dans son intégralité.
Etude d’un Tube : Calle Ocho
Tuesday, August 18th, 2009
J’ai décidé de lancer une nouvelle rubrique dans ce blog, qui se concentrera périodiquement sur le morceau n°1 des charts actuels du moment.
En me basant sur le très sérieux TOP 50 classement complet des singles de la chaîne culturelle MCM, le sujet de ce premier post sera “I know you want me” (Calle Ocho), interprété par l’artiste Pitbull.
(more…)
Midi Festival : Film 3 sur Arte Live Web, et deux trous.
Friday, July 31st, 2009Un troisième et dernier épisode mettant en avant Jeffrey Lewis, Jeremy Jay, The Wave Pictures. Sur l’ensemble des trois épisodes, beaucoup de belles choses et de bons moments.
Seul manque assez flagrant qui me choque un chouilla, l’absence assez inexpliquée de Get Back Guinozzi de la série. J’espère qu’ils ne sont pas victimes de leur 50% de localitude (d’ailleurs l’autre artiste local, Newfoundland, ayant joué sur la plage avant Dent May, n’est également pas cité) – et que l’oubli est du à un problème technique lors de la prise d’images.
Midi Festival : Journal 2009
Friday, July 31st, 2009
Le Midi Festival French Riviera est un festival de trois jours, sous la pinède, jouissant d’une jauge d’environs 500 personnes par soir, et se déroulant à la Villa Noailles, Hyères, chaque été, depuis 5 ans.
On y joue des musiques , sans ghettos de genres, pour peu qu’elles soient de belles découvertes – Midi est un festival défricheur, mais pas seulement.
J’ai une position très privilégiée lors de ce Festival : je fais partie de l’équipe, m’occupant de la résonance de Midi sur le web. Mon travail se déroulant plutôt en amont, j’ai le luxe de profiter pleinement des trois soirées du festival, des artistes, et du public parmi lequel beaucoup de mes amis balancent la tête.
Quelques photos et instants volés de cette édition 2009, avec déjà la nostalgie de ces trois jours.

Get Back Guinozzi : ce sont mes amis, j’en ai déjà parlé sur ce blog, souvent en easter egg. Fred et Eglantine sont à l’origine de ce groupe tropicalo-pop, une sorte de kid créole dont le métissage aurait raté et qui aurait les yeux fous et joyeux. Les Get Back Guinozzi ont réçemment signé chez Fat Cat Records et leur 1er album intitulé Low Files Tropical sortira le 19 Octobre. Vous en réentendrez parler…

Jeffrey Lewis & The Junkyard : C’est avec son frère que Jeffrey Lewis a emballé un concert péchu et surprenant – je m’attendais à l’antifolk habituelle du maestro, on a plutôt eu le droit à une folk-rock fort majestueuse, contrôlée et tournée vers le public. Une mutation que Jeffrey Lewis a su opérer là ou ses contemporains du Sidewalk Cafe se sont peut être embourbés. A force d’écumer les salles de concerts, les bras frêles du garçons se sont sacrément musclés, au sens propre comme au sens figuré. Très bonne surprise.

Telepathe – deux new yorkaises que j’attendais beaucoup, attiré par les tracks de leur myspace. Petite déception pour ma part. Un set pas très généreux, un peu mou, et guère contrôlé. Les voix n’étaient pas calées, hésitantes, je suis resté sur ma faim et m’attendait à beaucoup plus de rage et d’énergie. Et peut être à un set un peu plus sexe. C’est très macho de ma part, car je n’attendais pas ça de Jeffrey Lewis.

Dent May and his Magnificient Ukulele : ce garçon aux faux airs de geek en robe de chambre a fait preuve, aussi bien sur la plage du Bikini qu’à la villa Noailles, d’un plaisir de faire de la musique, de partager, et de s’amuser qui a enchanté les festivaliers. Un chansonnier appliqué et enjoué. Voir plus bas pour les films de la blogo, avec une séquence très sympa sur la plage.

Libé a fait peut être l’erreur de sortir son papier pendant le Festival à la fin du deuxième jour, en qualifiant Mahjongg de claque du Festival. C’était vrai….jusqu’au lendemain et la bombe Skeleton$. Les mathématiciens de Mahjongg, dont j’attendais un set expérimental et un peu bruitiste, ont révélé un coté dancefloor filler très surprenant – du gros sons, du beat electro et percussif live, une vrai symbiose calculée, et comme je l’avais écrit dans le programme, “retombant toujours sur ses pattes, comme un chat cinglé”.

Arto Lindsay seul - c’est une configuration rare et une expérience musicale assez élevée – il faut aimer grimper, subir les assauts électriques et noisy de sa douze corde, brusquement adoucis par sa voix douce et impeccable.

The Wave Pictures – un ancien “CD-R Band” Londonien hyper agréable, carré comme il faut, chanteur bogoss et très bon son.


Skeleton$ : le groupe qui a mis tout le monde d’accord, dernier concert du dernier soir – expérience énorme pour tous les spectateurs, toutes générations et backgrounds confondus. Un chanteur Malkmusien qui aurait terminé sa révolution intérieure, des guitaristes longs couteaux hyper racés, collectifs mais capables de monter dans la surface de réparation en un clin d’oeil.
Une sorte de Rock/Jazz prog, mais teinté d’une humidité hard rock et eighties qui enlève tout l’aspect aride de ces compositions cassées, foutraques, et d’une envergure zeppelinienne. J’y ai reconnu ce que j’aimais beaucoup de Faith No More et Mr Bungle, mais avec beaucoup plus d’ambition et de passerelles entre les styles.

Playlist : j’ai aussi l’honneur à chaque édition de passer quelques disques entre les artistes. Voici ma sélection du 1er jour, avant Get Back Guinozzi, et avant Arto Lindsay.


People : parmi les partenaires medias qui ont accompagné le festival cette année, on a eu le plaisir de recevoir la blogotheque (dont on voit ici Chryde, le taulier), qui a réalisé une série de concerts à emporter autour de certains artistes du Festival.
Le résultat donne lieu à 3 épisodes d’une vingtaine de minutes et agencés par univers, déjà mis en ligne sur Arte Live Web.
Le premier épisode est ici (Dent May, François Virot, Little Pictures … ),
le second là (Skeletons, Arto Lindsay, Telepathe … ),
et les videos sont aussi disponibles à la fin du post.
A titre personnel j’ai complètement adoré voir Chryde et Nora, si souvent croisés sur twitter, leurs blogs respectifs ou collectifs (oui oui, bienbienbien c’est aussi eux en partie). J’ai pu voir en petite souris le tournage de 4 concerts à emporter (j’ai ainsi rattrapé mon retard sur un parisien moyen), et je vais pouvoir vous révéler leur secret, ce qui fait le cachet des concerts à emporter : ils aiment ça.
Cette équipe était constamment au taquet, sur le coup, clope au bec, à droite , à gauche, calant les concerts à emporter entre les concerts du festivals, brainstormant sur les chaises longues, allant d’un endroit à l’autre, faisant signer la paperasse – le tout en devenant amis avec 80% des artistes, et finissant les 3 nuits du festival en afters anisées. Et le sourire au lèvres. Et sympas.
Personne n’est vraiment redescendu du séjour, ni les artistes, ni les locaux, ni l’organisation, ni les partenaires – vous savez, c’est un très bon signe quand ça se passe comme ça.
Le plus gros défi va être de supporter le grossissement inéluctable du festival, en jauge, en budget, donc en artistes, sans qu’il ne perde le cachet couleur locale, intimiste, hédoniste et cigalesque qui en fait son charme.
Merci Midi




